Exposition virtuelle organisée et réalisée par l’artiste Nassima Reutlinger, en attendant que la vie culturelle reprenne ses habitudes d’avant Covid19. Le décor est fictif, seules les aquarelles et encre de Chine (56×76 cm) sont existantes.

L’Art virtuel, une alternative face au Covid19

Suite à la crise sanitaire du Coronavirus, l’évènementiel culturel connait un fort ralentissement. Les lieux de rassemblements, musées, théâtres, salle de concerts sont fermés car ils représentent un risque de propagation de la Covid19. Les confinements successifs et les restrictions sanitaires ont provoqué l’annulation et le reports massif d’événements culturels. Cette situation coupe donc les artistes de leur public mais aussi la possibilité d’exposer et de vendre leurs œuvres.

Nassima Reutlinger, relève le défi de la Covid19, du confinement et de ses restrictions sanitaires grâce à la 3D. Grâce à ses connaissances professionnelles en 3D, elle créé une exposition virtuelle présentant sa nouvelle série “Animals”. Avec la mise en place d’une scénographie 3D où elle y intègre ses peintures, elle vous propose une alternative pour exposer son travail artistique.

Une exposition virtuelle pour des peintures véritables

Il est difficile pour les jeunes artistes de percer les murs des galeries pour y accrocher leur travail. Démarcher les espaces d’exposition et les acteurs du milieu, vendre son travail, créer son réseau, être populaire et plaire, donner des stages et des cours… un artiste “professionnel” a beaucoup d’enjeux à relever avant d’avoir sa place et la visibilité nécessaire au commerce de ses œuvres. Nassima Reutlinger vous propose une visite virtuelle sans attendre ; l’accueil véritable de ses œuvres sera la prochaine étape.

La 3D pour imaginer des expositions originales

Si la modélisation 3D laisse de la place à l’imaginaire, pourquoi se contenter d’exposer virtuellement ses tableaux au-dessus d’un canapé dans un salon respectable et élégant ? La scénographie virtuelle se déroule donc dans un décor industriel à l’abandon et détruit. Les tableaux des animaux sont comme le souvenir d’un paradis perdu réanimant l’espace en ruine. Selon l’artiste, éliminer les espaces réservés à la vie sauvage et priver les animaux de liberté, c’est perdre de son humanité. Préserver la vie sauvage est une question de survie pour l’humanité.

La fascination des animaux sauvages

Les prémices de cette série sont la rencontre avec les Pottoks du Pays basque (petits chevaux vivant librement dans les montagnes basques). L’artiste s’inspire de son contact enivrant avec ces chevaux libres et sa profonde admiration pour la vie sauvages. Les peintures augmentent au fil de ses rencontres : brebis manechs, pottoks, vautours, aigles, taureaux etc.

L’artiste remercie sa famille, ses amis et tous ceux qui la soutiennent. À Ch. qui l’a vivement encouragé à poursuivre cette série.